Juillet en photos – Et si je visitais … Deauville & co

Les vacances, ou la période censée nous faire oublier le boulot, les études, les problèmes. C’est une période propice à se recentrer sur soi-même, à s’écouter un peu, le temps de se faire plaisir ; à se recentrer sur les autres, sur leurs envies, sur leur bonheur, surtout.
Les vacances, parfois, permettent de retrouver des choses, des personnes que l’on avait perdu, que l’on avait oublié. Ou alors, elles nous font découvrir des lieux, des endroits, sans pour autant être beaux, mais juste pour le plaisir de la découverte. Le plaisir de l’aventure.
Les vacances, c’est enfin profiter du repos, de s’allonger quelques minutes à l’ombre d’un arbre et de profiter de la sensation du vent sur ses bras, ses jambes. C’est également sentir de nouvelles odeurs, qui viennent délicatement chatouiller notre nez. C’est sentir l’eau de la mer, salée et froide, qui fuit entre nos mains tandis que l’on tente de la retenir. Les vacances, c’est aussi un ensemble de sensations, certaines qui font du bien, et d’autres qui font du mal. Mais c’est aussi comprendre, comprendre le monde, mais aussi comprendre la vie.
C’est une période de ressources, d’épanouissement, mais aussi de détermination, où l’on trouve sa place parmi les autres.


Les concerts de la Région 2015

05.07

Mon mois de juillet a débuté avec ces concerts gratuits, organisés par la Région Haute-Normandie depuis maintenant 3 ans.
Cette année, parmi les artistes, on pouvait retrouver Charlie Winston, Fauve+Robin Schulz, Shaka Ponk, Yael Naim+ Izia.
Des groupes locaux et lycéens organisent les premières parties de ces concerts, un véritable tremplin pour ces artistes en devenir.
Les éditions précédentes ont vu passer Skip The Use, Martin Garrix, Metronomy, Texas, Asaf Avidan, Madness, Mika et j’en passe. Autant dire, de beaux groupes pour un concert gratuit – alors autant en profiter !
N’ayant jamais oser embarquer mon reflex pour cet événement de peur de le voir en milles morceaux (</3), je n’ai que des photos prises avec mon téléphone pour cette édition où j’ai pu danser avec Shaka Ponk et Izia.
N’aimant pas Fauve, je suis tout de même aller à leur concert, où je suis tombée amoureuse du refrain de cette chanson … qui depuis me hante, ahah !

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En route pour le Calvados !

 

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Les pays étrangers ne sont pas autant nécessaire pour se sentir ailleurs qu’on n’aimerait le croire : en France, on peut trouver de jolis coins, qui nous font même oublier où nous nous trouvons.
Ces petits coins d’Hexagone ne sont peut être pas tout public, cachés dans des collines escarpées, cachés du monde et du tourisme global. Pourtant, ils attendent patiemment qu’on les découvre, parfaits ou imparfaits qu’ils sont, désireux de nous faire partager leur quiétude, la simplicité d’un paysage époustouflant. Il y a tant de cadeaux à offrir de la part du monde, qu’il suffit seulement pour nous d’ouvrir les yeux pour les découvrir. Et c’est souvent en vacances, prenant notre temps que nous les découvrons. Il suffit d’un regard, d’une envie d’aller plus loin, et la découverte nous sublime les yeux.

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Le vent qui nous emmêle les cheveux. Les cris des mouettes qui volent à l’affût d’un poisson tombé d’une caissette. Le ressac de la mer sur les rochers, sur la plage. Les odeurs salines qui chatouillent les narines. La main que l’on tient dans la sienne, sentant la chaleur de l’autre. Le sable qui vole doucement, au gré du vent. Le frémissement des corps à l’approche des marins qui rentrent de la mer. Le plissement des yeux face au Soleil qui se cache dans les nuages. La morsure froide du vent qui se faufile dans notre dos. Les quelques rayons de Soleil vainqueurs qui nous réchauffent pendant quelques secondes. La douceur du bruit des vagues, berçant les âmes. Les pas dans le sable humide et craquant.

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C’est l’histoire d’une balade sur la plage. On retire ses chaussures et on ressent la caresse du sable sur ses pieds nus. On se met à courir, doucement, puis de plus en plus vite, ivre de cette sensation de liberté. On sent le vent qui caresse nos cheveux. On sent l’humidité saline dans l’air. On sent les mouettes spectatrices de ce moment au-dessus de nous. On sent le Soleil, indifférent, qui poursuit sa course contre le nuit, vestige d’un mythe vieux de plusieurs millénaires. On sent le regard de l’autre sur nous. On sent le froid délicat de l’eau quand on vient se mouiller.
On regarde alors le Soleil se coucher, avec un vague regret à l’âme. Comme si c’était la dernière fois, comme si le temps se suspendait. Plus rien ne compte hormis ce moment, entre terre et mer, entre ciel et terre. Ses rayons déclinent à l’infini, mais déclinent aussi vers leur fin. Nostalgie, envie, tristesse. Et puis, on se souvient que ce n’est pas le dernier, que cette fin annonce un renouveau, un nouveau jour. On se sent en paix.

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Les vacances sont souvent synonymes de Soleil, de chaleur, de beau temps.
Mais pas ces vacances-là, et surtout pas en ce jour de visite à Caen : ce jour-ci, j’en ai même regretter de ne pas avoir pris mon écharpe et ma veste, en ce jour de juillet. C’est dire.
Pire que le petit vent, c’était cette fine bruine, qui s’insinue partout dans les vêtements et nous refroidi.

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Ruine du château de Guillaume le Conquérant, à Caen.

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Quand le Soleil revient, c’est comme si la vie revenait.
Un sentiment de quiétude, de sérénité, comme si on savait que tout allait s’arranger, comme si tout va bien.

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Un nouveau coucher, la fin d’un nouveau jour.
Encore ce sentiment d’au revoir, comme si l’on ne voulait pas se quitter, comme si l’on avait peur de se perdre. Et pourtant, même si l’on ne le voit pas toujours, au fond de nous, on sait qu’il est là, près de nous. Il nous écoute sans qu’on le sache, il nous protège, nous anime, nous réchauffe.

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La fin des vacances.
Une page se tourne, la fin d’un livre qui annonce le suivant.

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C’était l’histoire d’un garçon et d’une fille qui partaient pour être ensemble, pour se retrouver.
Se retrouver dans une ville. Se retrouver auprès d’un lac. Se retrouver au casino. Se retrouver les pieds dans le sable. Se retrouver dans un appartement. Se retrouver les pieds dans l’eau. Se retrouver dans un lieu inconnu. Se retrouver dans une voiture. Se retrouver dans un concert. Se retrouver au mois de juillet. Se retrouver devant un coucher de Soleil. Se retrouver entre amis. Se retrouver au restaurant. Se retrouver au cinéma. Se retrouver au golf. Se retrouver à jouer. Se retrouver à s’aimer.

 

P.S. Vous pouvez retrouver ma wishlist du mois de juillet ici !

 

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